Quoi qu’on en dise, les accords de fin de crise que nos protagonistes politiques viennent de signer, constituent un nouveau tournant dans l’histoire politique récente de notre pays. Nous sommes dans une phase où tout est possible. Le meilleur comme le pire.
En tout cas, l’espoir est grand de voir le pays tirer profit de cette expérience pour se remettre de nouveau sur de bons rails, capables de favoriser son développement et de le tirer vers l’avant. Surtout pour que jamais, le terrain ne soit fertile à pareille scénario où la rectification ne peut se faire que par la voie des armes.
Il nous faut désormais, de manière consensuelle, mettre les gardes fous, tous les gardes fous, nécessaires pour que plus jamais cette crise institutionnelle qui a failli nous mener loin vers des lendemains incertains, où l’horizon est forcément obscur, ne puisse se répéter.
Aujourd’hui qu’une nouvelle page de l’histoire du pays est ouverte, tous les espoirs sont permis. Nous sommes à la croisée des chemins comme aux beaux jours qui ont suivi le mouvement salvateur et salutaire du 3 août 2005.
A l’époque, on s’en souvient, tous les Mauritaniens (gouvernement, acteurs politiques, représentants de la société civile, médias), dans une belle entente consensuelle, s’étaient décidés à dépasser leurs divergences en vue de construire un pays démocratique qui favorise le progrès et la prospérité.
Pour réussir aujourd’hui ce pari difficile mais combien exaltant, les acteurs politiques, toutes tendances confondues, doivent s’atteler afin de mettre en œuvre dans les plus brefs délais, les clauses de l’accord de sortie de crise signé après de difficiles négociations. Pas une minute ne doit être perdue ; comme convenu, le gouvernement d’union nationale prévu dans cet accord doit être formé incessamment.
Les acteurs politiques de l’opposition notamment ceux du FNDD et du RFD doivent faire preuve de sursaut national en ne pas s’attardant sur des querelles byzantines sur le partage des portefeuilles. En tout cas, les observateurs suivent avec un vif intérêt ce premier test qui permettra de montrer la capacité de ce couple à poursuivre sa lune de miel.
Par ailleurs, de la réussite de la gestion de la période de transition dépendra l’avenir du pays. C’est pourquoi, nos acteurs politiques doivent veiller au moindre détail afin que les points qui peuvent aider à aboutir à la mise en place de véritables gardes fous, soient arrêtés d’un commun accord.
HAIBA
source : Le Véridique
En tout cas, l’espoir est grand de voir le pays tirer profit de cette expérience pour se remettre de nouveau sur de bons rails, capables de favoriser son développement et de le tirer vers l’avant. Surtout pour que jamais, le terrain ne soit fertile à pareille scénario où la rectification ne peut se faire que par la voie des armes.
Il nous faut désormais, de manière consensuelle, mettre les gardes fous, tous les gardes fous, nécessaires pour que plus jamais cette crise institutionnelle qui a failli nous mener loin vers des lendemains incertains, où l’horizon est forcément obscur, ne puisse se répéter.
Aujourd’hui qu’une nouvelle page de l’histoire du pays est ouverte, tous les espoirs sont permis. Nous sommes à la croisée des chemins comme aux beaux jours qui ont suivi le mouvement salvateur et salutaire du 3 août 2005.
A l’époque, on s’en souvient, tous les Mauritaniens (gouvernement, acteurs politiques, représentants de la société civile, médias), dans une belle entente consensuelle, s’étaient décidés à dépasser leurs divergences en vue de construire un pays démocratique qui favorise le progrès et la prospérité.
Pour réussir aujourd’hui ce pari difficile mais combien exaltant, les acteurs politiques, toutes tendances confondues, doivent s’atteler afin de mettre en œuvre dans les plus brefs délais, les clauses de l’accord de sortie de crise signé après de difficiles négociations. Pas une minute ne doit être perdue ; comme convenu, le gouvernement d’union nationale prévu dans cet accord doit être formé incessamment.
Les acteurs politiques de l’opposition notamment ceux du FNDD et du RFD doivent faire preuve de sursaut national en ne pas s’attardant sur des querelles byzantines sur le partage des portefeuilles. En tout cas, les observateurs suivent avec un vif intérêt ce premier test qui permettra de montrer la capacité de ce couple à poursuivre sa lune de miel.
Par ailleurs, de la réussite de la gestion de la période de transition dépendra l’avenir du pays. C’est pourquoi, nos acteurs politiques doivent veiller au moindre détail afin que les points qui peuvent aider à aboutir à la mise en place de véritables gardes fous, soient arrêtés d’un commun accord.
HAIBA
source : Le Véridique