Le groupe de contact international sur la Mauritanie (GCI-M), réuni jeudi soir à Nouakchott après 36 jours de l’investiture du nouveau président de la Mauritanie, a souligne la nécessité « d’une aide financière et économique conséquente pour consolider les acquis accomplis », précise le communiqué final dont une copie est parvenue vendredi à l’APA.
Les participants à la réunion sont d’accord pour « continuer d’accompagner les efforts du Gouvernement et des différents acteurs mauritaniens dans le cadre d’un mécanisme ad hoc de soutien en vue de consolider le processus démocratique et de stimuler la mobilisation de l’assistance économique et financière nécessaire au redressement économique et social de la Mauritanie », ajoute le document.
Le texte précise que la réunion « a encouragé l’Union africaine à consulter les partenaires concernés de la Mauritanie pour examiner avec eux la possibilité de la tenue d’une réunion destinée à mobiliser un appui plus important ».
Cette réunion pourrait avoir lieu au cours du premier semestre de l’année 2010, annonce le texte et les participants disent « avoir été encouragés par la disposition réitérée de toutes les parties à s’engager dans un dialogue inclusif en vue de consolider les progrès enregistrés depuis juin dernier ».
Ils affirment, également, avoir, enregistré avec satisfaction l’entière disponibilité du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz pour « le dialogue politique national et la consolidation du processus de réconciliation. »
Ont participé à cette réunion, présidé par M. Ramdane Lamamra, commissaire à la paix et à la sécurité de l’union africaine plusieurs pays et institutions, à savoir la Libye, membre africain au conseil de sécurité des Nations Unies, la Chine, les Etats-Unis d’Amérique, de la France et de la Russie, membres permanents du conseil de sécurité le Mali en sa qualité de pays assurant la présidence du conseil de paix et de sécurité (CPS) pour le mois de septembre 2009.
Le Sénégal aussi prend part à la réunion en sa qualité de facilitateur du dialogue politique entre les trois pôles politiques mauritaniens l’organisation internationale de la francophonie, les Nations Unies, l’organisation de la conférence islamique, la ligue arabe et l’union européenne.
L’opposition mauritanienne continue de réclamer une enquête sur la présidentielle du 18 juillet 2009, qui a été, selon elle, entachée de « fraudes massives ».
APA
Les participants à la réunion sont d’accord pour « continuer d’accompagner les efforts du Gouvernement et des différents acteurs mauritaniens dans le cadre d’un mécanisme ad hoc de soutien en vue de consolider le processus démocratique et de stimuler la mobilisation de l’assistance économique et financière nécessaire au redressement économique et social de la Mauritanie », ajoute le document.
Le texte précise que la réunion « a encouragé l’Union africaine à consulter les partenaires concernés de la Mauritanie pour examiner avec eux la possibilité de la tenue d’une réunion destinée à mobiliser un appui plus important ».
Cette réunion pourrait avoir lieu au cours du premier semestre de l’année 2010, annonce le texte et les participants disent « avoir été encouragés par la disposition réitérée de toutes les parties à s’engager dans un dialogue inclusif en vue de consolider les progrès enregistrés depuis juin dernier ».
Ils affirment, également, avoir, enregistré avec satisfaction l’entière disponibilité du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz pour « le dialogue politique national et la consolidation du processus de réconciliation. »
Ont participé à cette réunion, présidé par M. Ramdane Lamamra, commissaire à la paix et à la sécurité de l’union africaine plusieurs pays et institutions, à savoir la Libye, membre africain au conseil de sécurité des Nations Unies, la Chine, les Etats-Unis d’Amérique, de la France et de la Russie, membres permanents du conseil de sécurité le Mali en sa qualité de pays assurant la présidence du conseil de paix et de sécurité (CPS) pour le mois de septembre 2009.
Le Sénégal aussi prend part à la réunion en sa qualité de facilitateur du dialogue politique entre les trois pôles politiques mauritaniens l’organisation internationale de la francophonie, les Nations Unies, l’organisation de la conférence islamique, la ligue arabe et l’union européenne.
L’opposition mauritanienne continue de réclamer une enquête sur la présidentielle du 18 juillet 2009, qui a été, selon elle, entachée de « fraudes massives ».
APA