Monsieur le Premier Ministre,
Nous, le Groupe des Travailleurs de l’Aéroport dépendants de l’Entreprise (SECURIM), avons l’honneur de nous adresser à vous par la présente lettre, pour porter plainte contre cette société. En effet notre plainte se justifie par le fait que nous n’avons cessé, depuis un certain temps, de réclamer l’application des instructions prévus par l’Accord Conclu entre les Partenaires Sociaux et les patronats, au sujet de l’augmentation des salaires minimums, et que malgré nos multiples réclamations, pourtant légitimes, auprès de ladite société, nos efforts sont restés vains.
Nous jugeons utile d’attirer votre attention, Monsieur le Premier Ministre, sur le fait que nous sommes, à l’origine, travailleurs d’Air Mauritanie qui nous a transférés à l’entreprise(SECURIM), cette société qui perçoit mensuellement un montant de 18.000.000 Ouguiya l’Air Mauritanie pour nous nous en donner en fin nous travailleurs qu’une infirme proportion s’agit d’une situation que nous n’avons cessé de dénoncer sans aucun résultat.
Monsieur le premier Ministre,
Nous vous informons que nous avons eu recours toutes les voies amiables de nature à faire aboutir notre démarche. Parmi nos démarches la demande de convoquer la société,
par l’Inspection Générale du Travail, le directeur de SECURIM a été plusieurs fois convoquée, mais il a persisté dans son refus de répondre, et il continue de refuser de se présenter malgré la quatrième convocation. C’est à ce moment que nous avons recouru à une grève le 28/07/2005, ce qui a nécessité l’intervention de la Directrice Adjointe de Travail, intervention qui été sanctionnée par la signature d’un procès verbal qui prévois notre retour immédiat au travail comme elle a singé à notre procès verbal qui reprend l’ensemble de nos doléances, doléances pour lesquelles le directeur a fermement promis la solution.
Le directeur et d’autres responsables nous ont rassurés en ce sens. Ils ont promis solennellement d’être au niveau de nos espérances. Une fois arrivée la date prévue, ils s’est avéré que les salaires ont été augmentés, mais d’une façon différente de celle prévue par l’accord, il s’ajoute à cela, que nous nous sommes vus privés des heures supplémentaires, et quand nous avons voulu entretenir le Directeur à ce sujet, celui-ci nous signifie, de façon ferme, que la décision relève de sa propre compétence et que nous n’avons plus à discuter quoi que ce soit avec lui. Face à une telle situation, nous avons décidé d’arrêter le travail
jusqu’à ce que nos revendications soient satisfaites, ainsi le directeur nous a simplement
remplacés par des travailleurs qu’il a recrutés, et qui comprennent des étrangers et des
nationaux qui ne sont pas qualifiées pour exécuter un travail comme celui que nous exercions.
Après ce déroulement des faits, tel que nous l’avons relaté, nous nous sommes adressés à la Direction du Travail, la Directrice Adjointe voulait traiter l’affaire, mais l’Inspecteur l’a vite informée que le dossier ne relève plus d’elle qu’il y a un procès verbal signé entre nous et
la Direction et que maintenant l’affaire doit aller à la Justice. Il est claire que les mesures prises constituent une provocation pour nous, ce qui pouvait nous pousser à empêcher les autres d’exercer le travail à notre place de cette manière, mais nous avons jugé qu’un tel comportement peut engendrer des conséquences difficiles à pouvoir, raison pour laquelle nous avons opté pour la sagesse.
Dans cet ordre d’idée, nous avons jugé nécessaire de vous écrire. Monsieur le premier Ministre, Permettez nous de vous dire combien nous comptons sur votre bonne compréhension, et à cette occasion, nous vous confirmons que nous ne demandons que nos droits qui sont juridiquement garantis et qui font parti du Droit pour l’application duquel vous êtes venus. Il s’agit notamment des points suivants :
- le retour au travail de tous les travailleurs licenciés qui sont au nombre de 41
- le règlement des droits objets du litige
Monsieur le premier Ministre,
Nous attirons votre attention que les compagnies aériennes présentes sur la place sont complices en tête de pont Air France qui fait pression sur les compagnies du
stage de la sûreté et de la sécurité et que elle-même laisse ses vols traités par des gens qui
n’ont aucune notions de l’avion civile et qui n’ont aucun stage de la sûreté et la sécurité.
Et il s’agit notamment des points suivants :
- le retour au travail de tous les travailleurs licenciés qui sont au nombre de 41
- le règlement des droits objets du litige
Ampliations :
Présidence du CMJD Documents joints :
S.G du CMJD - PV de nos solutions à l’amiable
Ministère de la Justice - Lettre de revendications
Ministère du Travail et de la FP - Etats des salaires
Ministre de l’Intérieur - PV de conciliation
Le Wali de Nouakchott
La Direction du Travail
La CLTM
Les signataires (les quatre délégués)
- Nagi Ould Matoug
- Cheikhna Ould Ahmed
- Baba ould Moctar Ould Baakouk
- Bamba Ould Gueich
Nous, le Groupe des Travailleurs de l’Aéroport dépendants de l’Entreprise (SECURIM), avons l’honneur de nous adresser à vous par la présente lettre, pour porter plainte contre cette société. En effet notre plainte se justifie par le fait que nous n’avons cessé, depuis un certain temps, de réclamer l’application des instructions prévus par l’Accord Conclu entre les Partenaires Sociaux et les patronats, au sujet de l’augmentation des salaires minimums, et que malgré nos multiples réclamations, pourtant légitimes, auprès de ladite société, nos efforts sont restés vains.
Nous jugeons utile d’attirer votre attention, Monsieur le Premier Ministre, sur le fait que nous sommes, à l’origine, travailleurs d’Air Mauritanie qui nous a transférés à l’entreprise(SECURIM), cette société qui perçoit mensuellement un montant de 18.000.000 Ouguiya l’Air Mauritanie pour nous nous en donner en fin nous travailleurs qu’une infirme proportion s’agit d’une situation que nous n’avons cessé de dénoncer sans aucun résultat.
Monsieur le premier Ministre,
Nous vous informons que nous avons eu recours toutes les voies amiables de nature à faire aboutir notre démarche. Parmi nos démarches la demande de convoquer la société,
par l’Inspection Générale du Travail, le directeur de SECURIM a été plusieurs fois convoquée, mais il a persisté dans son refus de répondre, et il continue de refuser de se présenter malgré la quatrième convocation. C’est à ce moment que nous avons recouru à une grève le 28/07/2005, ce qui a nécessité l’intervention de la Directrice Adjointe de Travail, intervention qui été sanctionnée par la signature d’un procès verbal qui prévois notre retour immédiat au travail comme elle a singé à notre procès verbal qui reprend l’ensemble de nos doléances, doléances pour lesquelles le directeur a fermement promis la solution.
Le directeur et d’autres responsables nous ont rassurés en ce sens. Ils ont promis solennellement d’être au niveau de nos espérances. Une fois arrivée la date prévue, ils s’est avéré que les salaires ont été augmentés, mais d’une façon différente de celle prévue par l’accord, il s’ajoute à cela, que nous nous sommes vus privés des heures supplémentaires, et quand nous avons voulu entretenir le Directeur à ce sujet, celui-ci nous signifie, de façon ferme, que la décision relève de sa propre compétence et que nous n’avons plus à discuter quoi que ce soit avec lui. Face à une telle situation, nous avons décidé d’arrêter le travail
jusqu’à ce que nos revendications soient satisfaites, ainsi le directeur nous a simplement
remplacés par des travailleurs qu’il a recrutés, et qui comprennent des étrangers et des
nationaux qui ne sont pas qualifiées pour exécuter un travail comme celui que nous exercions.
Après ce déroulement des faits, tel que nous l’avons relaté, nous nous sommes adressés à la Direction du Travail, la Directrice Adjointe voulait traiter l’affaire, mais l’Inspecteur l’a vite informée que le dossier ne relève plus d’elle qu’il y a un procès verbal signé entre nous et
la Direction et que maintenant l’affaire doit aller à la Justice. Il est claire que les mesures prises constituent une provocation pour nous, ce qui pouvait nous pousser à empêcher les autres d’exercer le travail à notre place de cette manière, mais nous avons jugé qu’un tel comportement peut engendrer des conséquences difficiles à pouvoir, raison pour laquelle nous avons opté pour la sagesse.
Dans cet ordre d’idée, nous avons jugé nécessaire de vous écrire. Monsieur le premier Ministre, Permettez nous de vous dire combien nous comptons sur votre bonne compréhension, et à cette occasion, nous vous confirmons que nous ne demandons que nos droits qui sont juridiquement garantis et qui font parti du Droit pour l’application duquel vous êtes venus. Il s’agit notamment des points suivants :
- le retour au travail de tous les travailleurs licenciés qui sont au nombre de 41
- le règlement des droits objets du litige
Monsieur le premier Ministre,
Nous attirons votre attention que les compagnies aériennes présentes sur la place sont complices en tête de pont Air France qui fait pression sur les compagnies du
stage de la sûreté et de la sécurité et que elle-même laisse ses vols traités par des gens qui
n’ont aucune notions de l’avion civile et qui n’ont aucun stage de la sûreté et la sécurité.
Et il s’agit notamment des points suivants :
- le retour au travail de tous les travailleurs licenciés qui sont au nombre de 41
- le règlement des droits objets du litige
Ampliations :
Présidence du CMJD Documents joints :
S.G du CMJD - PV de nos solutions à l’amiable
Ministère de la Justice - Lettre de revendications
Ministère du Travail et de la FP - Etats des salaires
Ministre de l’Intérieur - PV de conciliation
Le Wali de Nouakchott
La Direction du Travail
La CLTM
Les signataires (les quatre délégués)
- Nagi Ould Matoug
- Cheikhna Ould Ahmed
- Baba ould Moctar Ould Baakouk
- Bamba Ould Gueich