Nouakchott, (AMI) - M. Mohamed Vall Ould Bellal, ancien ministre des affaires étrangères et de la coopération et candidat malheureux du PRDR à Maghtaa Lahjar au cours des dernières élections législatives a déclaré que le président mauritanien attendu doit être choisi en dehors de toutes les formations politiques du pays car dit-il, la Mauritanie a besoin d'un président libre de tout engagement partisan ou sectaire et loin de toutes les sensibilités.
Dans la conférence de presse qu'il a tenue lundi soir à l'Hôtel El Khater à Nouakchott, il a appelé à ce qu'il a qualifié "une oeuvre sérieuse et de longue haleine pour créer une large coalition derrière un candidat indépendant qui regroupe des formations politiques d'orientation équilibrée ainsi que les forces du centre dans le pays, les organisations de la société civile et autres institutions (syndicats, organisations professionnelles et les personnalités nationales etc".)
"Tous, dit-il, doivent participer à une campagne électorale capable de garantir le succès du candidat indépendant sur la base d'un programme gouvernemental objet de consensus".
Il a précisé avoir pris une initiative avec certains acteurs politiques du centre pour contacter tous les candidats indépendants et discuter avec eux sur la possibilité de s'entendre sur une seule candidature à même de conduire à la victoire pour les présidentielles et de tirer les leçons des dernières élections pour élire un président loin de tous les clivages et contradictions qui ont caractérisé les échéances passées.
M. Ould Bellal a encore indiqué que "les conditions qui ont entouré les élections municipales et législatives étaient de manière générale acceptables soulignant que l'organisation d'élections au cours de la dernière décennie a contribué à former les mauritaniens aux opérations de scrutin".
Il a ajouté que les résultats des élections écoulées ont donné une majorité de 54 sièges aux forces modérées qui étaient la majorité du temps de l'ancien régime alors que l'opposition au sein du même régime organisée dans la Coalition des Forces pour le Changement Démocratique (CFCD) a obtenu 41 sièges.
Ces résultats ont pu être atteints malgré la propagande et la surenchère auxquelles tous ont participé depuis les autorités de transition jusqu'à la presse et la rue afin de réduire l'ancienne majorité soit disant pour favoriser le changement et mettre en garde contre les hommes de l'ancien régime que l'on qualifie à volonté de "symboles de la gabegie".
"Ces résultats, estime l'ancien ministre, justifient la nécessité de former une coalition pour mettre sur pied une majorité qui légifère pour le pays et sur laquelle le prochain gouvernement peut compter pour gérer les affaires". "Cette majorité doit, poursuit-il, émaner des partis politiques, des indépendants et des personnalités et acteurs de l'ancienne majorité" car, de son avis, ils représentent le centre et la modération et, à ce titre, ils doivent se rencontrer pour coordonner leur action.
M. Mohamed Vall Ould Bellal a expliqué que la montée de la CFCD au cours des dernières élections est une tempête passagère réaffirmant que le vrai changement ne réside pas dans le changement d'une personne par une autre mais doit couvrir la vision, la réflexion, le comportement etc. et que la majorité l'opposition à l'ancien régime et sa majorité sont les deux faces d'une même monnaie dont le seul besoin est le changement.
Il a conclu en disant que toutes les données ci-haut citées montrent la nécessité pour les deux parties du changement comme d'ailleurs l'ont confirmé les dernières élections.
AMI
Dans la conférence de presse qu'il a tenue lundi soir à l'Hôtel El Khater à Nouakchott, il a appelé à ce qu'il a qualifié "une oeuvre sérieuse et de longue haleine pour créer une large coalition derrière un candidat indépendant qui regroupe des formations politiques d'orientation équilibrée ainsi que les forces du centre dans le pays, les organisations de la société civile et autres institutions (syndicats, organisations professionnelles et les personnalités nationales etc".)
"Tous, dit-il, doivent participer à une campagne électorale capable de garantir le succès du candidat indépendant sur la base d'un programme gouvernemental objet de consensus".
Il a précisé avoir pris une initiative avec certains acteurs politiques du centre pour contacter tous les candidats indépendants et discuter avec eux sur la possibilité de s'entendre sur une seule candidature à même de conduire à la victoire pour les présidentielles et de tirer les leçons des dernières élections pour élire un président loin de tous les clivages et contradictions qui ont caractérisé les échéances passées.
M. Ould Bellal a encore indiqué que "les conditions qui ont entouré les élections municipales et législatives étaient de manière générale acceptables soulignant que l'organisation d'élections au cours de la dernière décennie a contribué à former les mauritaniens aux opérations de scrutin".
Il a ajouté que les résultats des élections écoulées ont donné une majorité de 54 sièges aux forces modérées qui étaient la majorité du temps de l'ancien régime alors que l'opposition au sein du même régime organisée dans la Coalition des Forces pour le Changement Démocratique (CFCD) a obtenu 41 sièges.
Ces résultats ont pu être atteints malgré la propagande et la surenchère auxquelles tous ont participé depuis les autorités de transition jusqu'à la presse et la rue afin de réduire l'ancienne majorité soit disant pour favoriser le changement et mettre en garde contre les hommes de l'ancien régime que l'on qualifie à volonté de "symboles de la gabegie".
"Ces résultats, estime l'ancien ministre, justifient la nécessité de former une coalition pour mettre sur pied une majorité qui légifère pour le pays et sur laquelle le prochain gouvernement peut compter pour gérer les affaires". "Cette majorité doit, poursuit-il, émaner des partis politiques, des indépendants et des personnalités et acteurs de l'ancienne majorité" car, de son avis, ils représentent le centre et la modération et, à ce titre, ils doivent se rencontrer pour coordonner leur action.
M. Mohamed Vall Ould Bellal a expliqué que la montée de la CFCD au cours des dernières élections est une tempête passagère réaffirmant que le vrai changement ne réside pas dans le changement d'une personne par une autre mais doit couvrir la vision, la réflexion, le comportement etc. et que la majorité l'opposition à l'ancien régime et sa majorité sont les deux faces d'une même monnaie dont le seul besoin est le changement.
Il a conclu en disant que toutes les données ci-haut citées montrent la nécessité pour les deux parties du changement comme d'ailleurs l'ont confirmé les dernières élections.
AMI