DAKAR, juin 2006 (AFP) - Les Forces africaines de libération de la Mauritanie (FLAM), un mouvement négro-mauritanien en exil, ont réitéré mercredi dans une déclaration parvenue à l'AFP leur appel au boycott du référendum constitutionnel prévu dimanche en Mauritanie.
"Le Secrétariat National à l'Organisation (des FLAM) appelle à traduire dans les faits le mot d'ordre de boycott du référendum (constitutionnel) du 25 Juin 2006", indique le texte.
Dans une déclaration antérieure datée du 14 mai, le mouvement avait déjà lancé un appel au boycott des élections prévues en Mauritanie en 2006 et 2007.
Pour les FLAM, "la constitution que les autorités militaires (mauritaniennes) tentent d'imposer à notre pays n'a qu'un seul et ultime dessein: figer dans le marbre l'arabité exclusive de la Mauritanie en consacrant définitivement la marginalisation de ses identités négro-africaines".
La campagne pour le référendum du 25 juin a été officiellement lancée le 10 juin dernier par un appel à un "plébiscite" de la nouvelle loi fondamentale lancé par l'homme fort de Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall.
La nouvelle Constitution, qui réduit à 5 ans renouvelable une seule fois le mandat présidentiel (contre 6 ans sans limitation auparavant), instaure un régime de type présidentiel octroyant au chef de l'Etat d'importantes prérogatives, dont la désignation du Premier ministre, mais donne au Parlement le droit de voter la défiance ou la censure du gouvernement.
Le processus électoral engagé par la junte militaire au pouvoir dans le cadre d'une transition démocratique débutera avec le référendum constitutionnel de dimanche prochain et devrait s'achever après une présidentielle en mars 2007.
"Le Secrétariat National à l'Organisation (des FLAM) appelle à traduire dans les faits le mot d'ordre de boycott du référendum (constitutionnel) du 25 Juin 2006", indique le texte.
Dans une déclaration antérieure datée du 14 mai, le mouvement avait déjà lancé un appel au boycott des élections prévues en Mauritanie en 2006 et 2007.
Pour les FLAM, "la constitution que les autorités militaires (mauritaniennes) tentent d'imposer à notre pays n'a qu'un seul et ultime dessein: figer dans le marbre l'arabité exclusive de la Mauritanie en consacrant définitivement la marginalisation de ses identités négro-africaines".
La campagne pour le référendum du 25 juin a été officiellement lancée le 10 juin dernier par un appel à un "plébiscite" de la nouvelle loi fondamentale lancé par l'homme fort de Mauritanie, le colonel Ely Ould Mohamed Vall.
La nouvelle Constitution, qui réduit à 5 ans renouvelable une seule fois le mandat présidentiel (contre 6 ans sans limitation auparavant), instaure un régime de type présidentiel octroyant au chef de l'Etat d'importantes prérogatives, dont la désignation du Premier ministre, mais donne au Parlement le droit de voter la défiance ou la censure du gouvernement.
Le processus électoral engagé par la junte militaire au pouvoir dans le cadre d'une transition démocratique débutera avec le référendum constitutionnel de dimanche prochain et devrait s'achever après une présidentielle en mars 2007.