L'opposition Mauritanienne connaît une crise grave à propos du partage des postes dans sa nouvelle institution qui a été instauré par le CMJD et validé par le gouvernement de Ould Cheikh Abdellahi après son élection. Selon des observateurs, la solution la plus probable à cette crise nécessite l'accord de la majorité présidentielle.
Des sources concordantes ont rapporté à Al-Akhbar que la crise, qui a débuté depuis quelques semaines, a atteint un état critique. Selon ces sources, le différent entre les composantes de l'opposition tourne au tour du partage des postes dans la nouvelle institution et de l'interprétation des textes organisant son fonctionnement.
Les principaux protagonistes dans cette crise sont :
1 - Le RFD : premier parti politique dans le parlement mauritanien avec 19 députés et dont le président Ahmed Ould Daddah a été intronisé par le conseil constitutionnel comme chef de l'opposition.
2 – L'UFP : deuxième parti politique dans le parlement mauritanien avec 9 députés et est présidé par Mohamed Ould Maaloud.
D'après les sources de Al-Akhbar, la crise a commencé après que le président du RFD a informé les autres formations de l'opposition de sa décision de nommé au secrétariat général et au cabinet du président de la nouvelle institution des membres de son parti et de partagé les autres postes avec les autres formation de l'opposition. Cette proposition du président du RFD a été fortement rejeté par le président de l'UFP qui a informé les membres de l'opposition que son parti « n'accepterai jamais la militarisation de l'opposition... et que la loi actuelle était inacceptable pour son parti ». Les autres formations de l'opposition (le HATEM présidé par Saleh Ould Hanena, le PJE présidé par Sarr Ibrahima et le RNRD présidé par Mohamed Jamil Ould Mansour) et après des discutions internes ont exprimés des réserves sur le formation de cette nouvelle institution sans la participation d'un parti important comme l'UFP. Ces partis ont exprimé leurs désires de trouver un compromis entre les deux partis, l'UFP et le RFD, et ceci pour préserver l'unité de l'opposition.
Toujours selon les mêmes sources, une solution selon laquelle M. Sarr Ibrahima prendrai la tête du secrétariat général de la nouvelle institution devrait être présentée au président de l'UFP après son retour de sa visite au Mali.
Selon des observateurs la crise que connaît l'opposition ne pourra être résolu sans l'aide de la majorité présidentielle. En effet, la solution à cette crise nécessite la modification de la loi organisant la nouvelle institution de l'opposition, ce qui ne pourra pas se faire sans l'accord du gouvernement et des députés de la majorité présidentielle.
Source: www.fr.alakhbar.info
(M)
Des sources concordantes ont rapporté à Al-Akhbar que la crise, qui a débuté depuis quelques semaines, a atteint un état critique. Selon ces sources, le différent entre les composantes de l'opposition tourne au tour du partage des postes dans la nouvelle institution et de l'interprétation des textes organisant son fonctionnement.
Les principaux protagonistes dans cette crise sont :
1 - Le RFD : premier parti politique dans le parlement mauritanien avec 19 députés et dont le président Ahmed Ould Daddah a été intronisé par le conseil constitutionnel comme chef de l'opposition.
2 – L'UFP : deuxième parti politique dans le parlement mauritanien avec 9 députés et est présidé par Mohamed Ould Maaloud.
D'après les sources de Al-Akhbar, la crise a commencé après que le président du RFD a informé les autres formations de l'opposition de sa décision de nommé au secrétariat général et au cabinet du président de la nouvelle institution des membres de son parti et de partagé les autres postes avec les autres formation de l'opposition. Cette proposition du président du RFD a été fortement rejeté par le président de l'UFP qui a informé les membres de l'opposition que son parti « n'accepterai jamais la militarisation de l'opposition... et que la loi actuelle était inacceptable pour son parti ». Les autres formations de l'opposition (le HATEM présidé par Saleh Ould Hanena, le PJE présidé par Sarr Ibrahima et le RNRD présidé par Mohamed Jamil Ould Mansour) et après des discutions internes ont exprimés des réserves sur le formation de cette nouvelle institution sans la participation d'un parti important comme l'UFP. Ces partis ont exprimé leurs désires de trouver un compromis entre les deux partis, l'UFP et le RFD, et ceci pour préserver l'unité de l'opposition.
Toujours selon les mêmes sources, une solution selon laquelle M. Sarr Ibrahima prendrai la tête du secrétariat général de la nouvelle institution devrait être présentée au président de l'UFP après son retour de sa visite au Mali.
Selon des observateurs la crise que connaît l'opposition ne pourra être résolu sans l'aide de la majorité présidentielle. En effet, la solution à cette crise nécessite la modification de la loi organisant la nouvelle institution de l'opposition, ce qui ne pourra pas se faire sans l'accord du gouvernement et des députés de la majorité présidentielle.
Source: www.fr.alakhbar.info
(M)